rabelais gargantua prologue
Introduction
Présenter l'auteur et l'œuvre.
François Rabelais était un humaniste. Il a vécu un temps en abbaye.
Lecture de l'extrait
Annonce des axes
Etude
Effet comique
u Apostrophe du début : identifie les lecteurs à des "buveurs" défigurés => élite sous le signe du vin, de la laideur => impression de moquerie, public choisi tourné en ridicule
u figure de style : passage du coq à l'âne : passage apostrophe-Platon-Silènes => emboîtement de comparaisons sans liens logiques.
u Exagération : comparaison Socrate-pelure d'oignon. Mélange de registres : décalage entre Socrate et la pelure.
u Fatrasie (énumération)
• Enumération des œuvres de Rabelais : mélange registres : scato, grivois, culinaire => P et G livres non sérieux : semble faire pub
• proverbe, fin du 2ème paragraphe : mélange figure la philosophique de Socrate et un proverbe populaire
Sérieux
u Plan
u 2ème paragraphe : dualité du livre : derrière aspect burlesque, intentions sérieuses=> livre comparé aux Silènes (comparaisons emboîtées)
• métaphore filée : la boîte qui unifie prologue => insiste sur le fait que le contenu est différent du contenant
Culte du paradoxe
u Statut du prologue paradoxal : interne ou externe, ludique ou stratégique.
u Figure du lecteur
• Complice ou dupe : semble vouloir la complicité. Mais implicitement Rabelais veut entre lui et lecteur le même lien qu’entre Socrate et Alcibiade : disciple, veut qu'on dise que le livre est laid d'apparence et beau à l'intérieur : veut qu'on dise du livre ce qu'Alcibiade disait de Socrate.
• fou ou sérieux : il est demandé au lecteur une exigence intellectuelle, un sérieux dans la lecture. Cela s’oppose au champ lexical du badinage.
Conclusion
Le début du prologue théorise et met en pratique le projet du livre : enseigner par le rire. Mais il reste une ambiguïté : le double aspect, burlesque et sérieux. Ce double aspect montre la liberté et l’audace de l'écrivain. Ici, le dialogue est un moyen d'enseigner au lecteur.